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[REPORT] Festivals de l'été (où l'on n'a pas été) Part. 1

We Love Green

Comme chaque année, le festival préféré des écolos de droite a tenu ses promesses : aucune découverte et une météo capricieuse qui a fait que le #welovecanicule s’est retrouvé en top tweet toute la journée du samedi.

Un couple de festivalier faisant ses courses prévisionnelles avant d'arriver sur le site et une vendeuse très joyeuse de bien les arnaquer.

La mode de l’année passée était à l’honneur avec une grosse présence de crop-top, d'accessoires en nylon et de pantalons taille-haute à rayures, en têtes d’affiches.

Sinon, apparemment, il y avait des groupes entres les stands de bouffe et les apéros improvisés sur la pelouse du parc de Vincennes. Seu Jorge a époustouflé tout le monde en massacrant de manière tendre et rigolote tout le répertoire du regretté David Bowie, Solange a prouvé qu’elle n’est que la sœur de, et la pelouse clairsemée pendant le concert de Damso prouve que les lecteurs des Inrocks ont lâché l’affaire avec le rap français. Et c’est bien triste.

Réunion de festivaliers pour savoir quoi voir et faire pendant We Love Green.

Le temps de finir le brief pour Moltonel qu’on a pris avec nous pour rentabiliser le temps, on file voir le génie du 21ème siècle qu’est Nicolas Jaar (membre de la communauté avec Maurice, Jean-Michel et Jérôme), trop planant, vraiment un artiste. Faire un truc aussi original avec si peu de notes. Chapeau.

We Love Green, c’est fini, météo relou, mais le festoche trop bien, trop bon les plats, et trop cool de voir les amis.

On notera aussi, amusés, que certains spectateurs ont confondus le site et le Parc Zoologique de Vincennes, c’est cocasse, lol.

Meilleur moment : l’arrivée des livreurs Deliveroo avec les pizzas vegan locavores sans gluten.

Pire moment : le retour en N11 avec le comité des fans de Justice qui chante D.A.N.C.E a capella.

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Download Festival

Après avoir passé 7 ans dans les transports pour arriver à la base aérienne de Brétigny-Sur-Orge, on arrive enfin sur site. Tout joyeux de retrouver IRL nos amis qu’on a rencontré sur les forums, on essaie tant bien que mal de se faire un planning pour éviter de se taper un enchainement Dagoba – Dinosaur Jr – Nostromo – Hatebreed – Gojira – Blink 182 – Linkin Park, qu’il faudra finalement quand même se taper, faute de mieux.

Complètement à plat, le retour sur Paris semble durer 666 ans.

Le lendemain, la leçon a été retenue, s’il faut souffrir, ce sera saoul. C’est donc armé d’une mignonnette de bourbon du Tennessee bien cachée dans notre caleçon de superhéros que nous entrons sur le site ! Prends ça le Grand Capital.
2 gorgées de nectar à 40° pendant Code Orange et hop, on ne se rappelle plus que du show de System Of A Down, 8 heures plus tard.

Selfie retrouvé dans mon téléphone, aucun souvenir.

Dernier jour, après un réveil difficile dans le champs d’un sympathique Brétignolais, la tête en travers, nous errons un peu dans la ville, avant de se rendre compte qu’on est rue Marcel Dassault, et que merde, non, ce soir on va voir Prophet of Rage, Green Day et Rancid, alors on fait un repérage pour tout casser en rentrant !

On arrive sur le site du festoche, putain en fait il est déjà super tard. Tout le monde à l’air hyper motivé pour aller voir Carpenter Brut, alors on suit, du coup très déçu de voir que John Carpenter joue avec un groupe, et en plus aucun morceau de ses films, et franchement c’est hyper dance. Franchement pas terrible.
On file donc voir Mastodon, ça vaut pas Korn, mais c’est pas mal, et ça nous permet de patienter avant les vrais groupes qu’on veut voir.

Arrive enfin le haut du panier, le moment de pogoter !

On se place bien tout devant pour Prophet Of Rage, et dès les premières notes, on fout le bordel ! Bon, j’ai pris un gros coup sur la tête pendant Bombtrack, je me suis réveillé seul, à la croix rouge, à 2H du matin.

Gros moment de tension pendant un circle pit, on peut lire la peur dans la posture du jeune homme. Photo prise pendant Linkin Park.

Le Download c’est fini, c’était MOOOOOOOORTEEEEEL, vivement l’année prochaine !

Meilleur moment : constater qu’Aqme existe encore, et que putain, c’est vraiment trop bien !

Pire moment : rater Psykup, accessible aux seuls détenteurs d’un pass camping !!!

 

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Hellfest

Direction Clisson avec les potes, au programme : bières, bières, et whisky !

On arrive dès le jeudi, après l’apéro, pour monter notre petit mini-bar au camping. Faut pas se laisser refroidir.

Photo exclusive du camping du Hellfest.

Vendredi, grosse journée, faut se familiariser avec tous les bars du site.

Une fois le repérage bien fait, on regarde un peu le programme, bon, ça sera léger, vu que comme d’habitude, il y a pas de metal, donc Behemoth à 20H, Deep Purple, puis Sabaton, et enfin Rob Zombie, le seul vrai truc de bonhomme de la journée, pour finir sur In Flames, parce que c’est pas si mal, avec enfin la vrai tête d’affiche de la journée, l’AFTER PARTY !

Les mecs de Sabaton arrivent au line-check.

Mauvaise nouvelle le samedi, les tocards du festival on programmé Ugly Kid Joe le matin ! À 15H du coup on a raté un des rares trucs de metal du festoche. On est dég’. Bon du coup on profite de la bouteille de Ricard du voisin marseillais (si tu nous lis t’es un frère poto !), avant de se mettre bien devant les légendes Saxon, puis les virtuoses premier prix du conservatoire de Helsinki, Apocalyptica et putain, Aerosmith !

Une belle campagne pour les fans de metal glamour, qui aiment se maquiller. On apprécie.

Comme on peut tromper une fois 1000 personnes, mais pas 1000 fois une personne, on écourte l’after pour ne pas rater Ill Nino le dimanche, sachant que même si vous l'avez peut-être compris, c’est clairement très très light en metal encore une fois.

16H on est chauuuuud devant Ill Nino, qui -comme d’habitude- a tout déchiré... problème, il n’y a plus rien de metal jusqu'à 1H du matin et le show de Slayer... on va donc se recueillir devant la statue de Lemmy (R.I.P man) et puis on liquide notre liquide en liquide.
C’est donc bien entamé qu’on assiste au récital de la bande à Kerry King, avec un final de folie.
Un petit sentiment de mélancolie s’empare de nous, on sent que c’est la fin, on va donc se la coller proprement toute la soirée pour fêter ça !

Réveil difficile, avec très peu de sommeil, on émerge gentiment en finissant les fonds de canettes, et on se dit qu’il est temps de rentrer quand les derniers camions citerne de Kro s’en vont, laissant derrière eux une fine trainée de bière, tel le filet de pisse qui coule entre les tentes des métalleux.

La véritable raison de la pénurie immédiate de pass 3 jours du Hellfest 6 mois à l'avance sans aucun groupes annoncés. Les puceaux n'étant toujours pas au courant qu'il y a d'autres endroits pour voir des nichons.

Le Hellfest c’est fini, c’était franchement trop bien, mais bon encore une année sans Metallica et Pleymo, à se demander ce que ce festival a vraiment de metal.

Meilleur moment : les 10 tournées de shots payés avec le cashless trouvé par terre ! (Merci "Charlotte Pichmerle" !)

Pire moment : les vomis du samedi soir après les tournées de shots.

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